Autres Périodes

 

Française

Dès 1852-1853, des tentatives de prise du bloc montagneux par le Maréchal RANDON se heurtèrent à une vigoureuse résistance menée par Mohamed BEN-ABDELLAH et Fatma N’SOUMER. ...

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Islamo-Turque

Une première nomenclature des tribus au nombre de quatorze a été dressée par l'historien Ibn-Khaldoun...

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Phénico-Romaine

Le seul nom de tribu de cette époque que l’histoire a transmis est celui des Iflissen.Cette période d’histoire laisse un peu perplexe les historiens...

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photoC’est dans une conjoncture caractérisée par une certaine anarchie politique que se situe l’intervention Ottomane en Algérie. Pas moins de trois Etats se livrent au Maghreb des guerres cycliques. Face aux menaces extérieures, Espagnol notamment pour le 16e siècle et aux dangers de la reconquista, aucune autorité ne se montre au Maghreb central en mesure de faire face militairement. L’intervention Ottomane supplée donc à cette carence.

 

Le mode d’organisation des turcs laisse une place à l’intervention des autorités autochtones et le contrôle territorial direct est limité aux villes et à leur banlieue.

 

En Grande Kabylie, le contrôle des tribus est partiel et fluctuant. Avant de l’évoquer il y a lieu de revenir un instant sur le royaume de koukou. L’apparition des Ait-El-Kadi de Koukou est contemporaine de l’implantation Ottomane.

 

Le premier des Ait-El-Kadi, Ahmed est selon Said BOULIFA un ancien clerc dans la province de Annaba et ce sous les Hafside. Son ancêtre serait originaire de la tribu des Ait-Rorbi.

 

Vers 1512-1514 Ahmed-OUALKADI aide ARROUDJ dans son entreprise de conquête de villes Algériennes en lui facilitant en 1516 la traversée de la Kabylie. Ce dernier se dirigeant vers Alger évite un détour par le sud du Djurdjura.

 

Le royaume de Koukou dont l’emprise s’étendait sur la Grande Kabylie montagneuse amorce un déclin vers 1550, après un sanglant affrontement contre la Kalaa des Béni-Abbes. Certaines tribus conseillées par les Marabouts fraîchement installés s’opposent au règne de ce que les légendes retiennent comme une tyrannie.

 

L’organisation administrative et politique de la région se fonde en une présence militaire tout à fait réduite. Les forces Turques stationnées en permanence à BOUIRA, BOGHNI, TIZI-OUZOU ont été estimées à 154 hommes.

 

L’administration est indirecte et se fait par le biais d’alliés, personnages ou tribus. En outre lorsque les turcs désiraient exercer une pression, ils recouraient à l’argument stratégique du blocus par l’interdiction de circuler, de pénétrer sur les marchés des plaines. Le contour administratif est globalement le suivant :

CAIDAT de Boghni : tutelle de 03 tribus

CAIDAT du Sébaou : Bordj-Sébaou et Bordj de Tizi-Ouzou, tutelle de 14 tribus.

 

 

 

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Dernière mise à jour le 16 mars, 2010